musique

Scènes ouvertes à la médiathèque Marguerite Duras

Scènes ouvertes à la médiathèque
Samedi 19 juin 2010 à 15h
Médiathèque Margurite Duras / Entrée libre dans la limite des places disponibles

Samedi 19 juin à partir de 15h, fêtez la musique en avance à la médiathèque Marguerite Duras avec les Dustballs et Madame Dame.

En avant première de la fête de la musique et dans le cadre de la première édition de ses Scènes ouvertes, la médiathèque Marguerite Duras accueille deux groupes de musique aux inspirations et aux styles différents.

15h : les Dustballs
Chant, guitare, banjo et contrebasse, du swing, du blues et de la country, joués par des rockeurs.

16h : Madame Dame
Diva chic et décadente, Madame Dame, chanteuse Snob Groove, cultive une musique électronique riche et variée tantôt jazz, rock ou soul, portée par une voix chaude et puissante dont elle joue avec plaisir. Seule en scène, elle s'amuse de l'excitante alliance de la Prima Donna mondaine et gantée, et de la prêtresse punk, trash et décalée. A la fois charismatique et drôle, elle livre un show décapant.

Infos pratiques
Médiathèque Marguerite Duras
115, rue de Bagnolet, 75020, Paris
Métro Alexandre Dumas, Porte de Bagnolet, Gambetta, Maraîchers
Tél. 01 55 25 49 10


Source :
www.mairie20.paris.fr

 

Filigrane Quartet au Paris Jazz Festival


 

Filmé le 19/06/2010 au Parc Floral de Paris
On a souvent reproché au jazz sa masculinité, mais cette réalité évolue avec l'émergence de créatrices qui portent un regard différent sur la musique et son rapport au monde. Le 19 et le 20 juin, Paris Jazz Festival consacre deux journées de concerts aux femmes du jazz d'aujourd'hui, c'est le Jazz Women Festival !
Le nouveau projet musical porté par Edouard Ferlet est une aventure paritaire érigeant des passerelles inédites entre les musiciens des deux sexes. « Filigrane » est une promesse enfouie au creux de la main, une prière douce et unique, le fond sonore de notre cheminement intérieur, comme pour mieux déceler la nature profonde de nos trajectoires.
Source : Arte Live Web

 

1er festival des Z'indems café

Pour ceux qui veulent échapperquelques jours au ballon rond et aux vuvuzelas, les Z'Indems café fêtent la musique avant l'heure du 18 au 20 juin prochain.

3 jours de concerts avec les meilleurs groupes du quartier et des environs dans le plus beau bar de la rue de Bagnolet. Ambiance festive garantie et mix « reggae, salsa, cumbia » pour bien finir la soirée.

Vendredi 18 juin
18h Paul Pi
20h The Parisians
22h La fille d’en bas
Selector matanzas (DJ Set)
Samedi 19 juin
18h Mr Paul
20h Les zutopistes
22h Frédéric Fromet
Dj Babu Jérôme (DJ Set)
Dimanche 20 juin
15h Jony Mc Load
17h Zora
19h Nino et ses Copos
21h Abel K1
Selector Matanzas (DJ Set)

Et pour ceux qui sont bloqués à la maison, l'événement est à vivre sur la webradio du festival sur le site www.leszindemscafe.com. Au programme : diffusion des lives, interviews, cartes blanches et des surprises...

Les Z'indems café
144, rue de Bagnolet, 75020, Paris
Métro Porte de Bagnolet

 

Quinzaine de rencontres multiculturelles du 10ème arrondissement

Quinzaine de rencontres multicuturelles
ENSEMBLE NOUS SOMMES LE 10ème : HABITATS DU MONDE
Jusqu'au 18 juin 2010

En juin 2010 se déroulera la 15ème édition de la Quinzaine de rencontres multiculturelles, sur le thème "Habitats du monde", avec le soutien de la Mairie du 10ème. De nombreux événements auront lieu du lundi 7 au mercredi 30 juin, avec notamment une exposition en Mairie et la Fête du Canal Saint-Martin le dimanche 13 juin. Chaque année le thème de la quinzaine change, mais l'objectif reste le même : apprendre à mieux se connaître et se comprendre.

Du lundi 7 juin au vendredi 18 juin 2010
Exposition à la Mairie du 10ème sur le thème "Habitats du monde", une dizaine d'associations ont conçu une exposition sur l'habitat d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs.

Lundi 14 juin à 19h
Conférence Paris Ville lumière / Capitale du plâtre : le 10ème arrondissement et son trésor de maisons à façade et décor en plâtre, à la mairie du 10ème, salle des mariages.

Mercredi 16 juin à 19h
Conférence et débat Le mal-logement à la mairie du 10ème, salle des mariages.

Mercredi 30 juin à 20h
Les Mercredix de l'art Voyage entre Balkans et Carpates spectacle de danses, chants et musique populaire de Serbie et Slovaquie.

Contact : ensemble10@free.fr

+ d'infos : http://ensemble10.free.fr

Télécharger le programme (PDF - 0.19 Mo)

Source : www.mairie10.paris.fr

 

Vide-grenier et fête du quartier Saint-Bernard

Vide-grenier et fête
du quartier Saint-Bernard

Dimanche 13 juin 2010 de 10h à 18h
Rue Saint-Bernard, rue de la Forge Royale, rue Charles Delescluze

Dimanche 13 juin, l'association du Quartier Saint-Bernard vous invite à un vide-grenier dans le cadre de la fête du quartier.

Au programme : animations de rues, vide grenier, buvette, stand photo, chorale et musiciens sur scène.


Renseignements

Association du Quartier Saint Bernard
Claire Desfontaines / 01 43 57 69 07 / 06 61 24 76 67

Source : www.mairie11.paris.fr

 

Ogramme jusqu'au 13 juin

Programme de l'Ogresse jusqu'au 13 juin 2010
Plus d’infos sur
http://www.ogresse.org
ou
http://www.myspace.com/ogresse
ou http://lesamisdelogresse.over-blog.com

Dimanche 13     entrée libre >> 19h
POSPAGHEMME
Jazz improvisé
Beppe Scardino – saxophone baryton, clarinette basse et banjo.
Federico Scettri – batterie, claviers, samples et voix.
Associant de façon explosive un saxophon baryton et une batterie, le duo POSPAGHEMME est devenu le créateur d'une myriade de sons. Au-delà des genres, la musique de ce groupe explore le jazz et l'impro, mais aussi le blues & roots, le rock, le funk, tout autant que l'univers de la chanson et du théâtre. Tout est dit, POSPAGHEMME va vous enflammer.
www.myspace.com/pospaghemme
 

25 ans de spectacles de danse au Studio le Regard du Cygne

Evénement
VENDREDI 11, SAMEDI 12 JUIN 19H00
DIMANCHE 13 JUIN 18H00

25 ans de spectacles au studio Le Regard du Cygne

Trois soirées uniques avec un programme différents chaque soir, rassemblant des artistes d'hier et d'aujourd'hui pour célébrer ce quart de siècle d'existence.


En avril 1985, Amy Swanson, Fabrice Dugied et Denis Psaltopoulos organisaient le premier WORKSWEEK, une semaine de programmation en danse contemporaine.

25 ans ont passé et le studio est plus que jamais actif et inséré dans le paysage chorégraphique parisien et national. Depuis 2009, le studio est membre du CDC Paris Réseau avec l'Atelier de Paris- Carolyn Carlson, L'étoile du nord et micadanses ADDP.

VENDREDI 11 JUIN à partir de 19h00
Vernissage des expositions de Gabriel Hernandez avec 75, dans le cadre du CDC Paris Réseau, et photographies de François Guibert.
20h30
- Rock Identity 1-Jim Morisson de Kataline Patkaï
- Little B de Daniel Larrieu
- Koffi Koko

SAMEDI 12 JUIN 19h00
- Lettres à Camille de Roberte Léger
- Le Nombril  de Leonardo Montecchia
Avec la participation de Michel Costiou, plasticien dessinateur en direct

21h00-22h00
- Updated Country  par Sophie Lessard et Martha Moore en duo, suivi d’une invitation au public à improviser

DIMANCHE 13 JUIN 18h00
- Le Sacre de Toshiko Oiwa accompagné de Florestan Boutin et Mickaël Ertzscheid
- Mandala des Petits Chevaux de Santiago Sempere, interprété par Eric Marchal et Santiago Sempere
- Regarding d a n s e de Rosalind Crisp accompagnée de Max Fossati

Tarifs : 15 à 10 euros



VENDREDI 11 JUIN à partir de 19h00

75 de Gabriel Hernandez

 
75 est un projet en cours qui retranscrit visuellement les déplacements et les activités des danseurs tout le long d’une journée. Il prétend rendre compte de l’écosystème social de danseurs à travers les journées singulières de certains d’entre eux.
Du fait du protocole, il commence au réveil, la personne encore dans son lit, et se termine au moment du coucher. C’est la totalité de sphères sociales différentes qui sont envisagées, et pas seulement le moment emblématique de la représentation ou de la répétition.
Nous sommes témoins de l’interaction de plusieurs sphères sociales entre elles :
- une sphère privée composée par les liens les plus intimes : famille et amis proches,
- une deuxième sphère communautaire composée de réseaux interpersonnels : dans le cas présent il s’agit d’affinité professionnelle,
- la dernière sphère relève de l’espace public, surface de l’indifférence courtoise, des allées et retours quotidiens.
D’un côté, les acteurs d’un collectif, des formes prises dans une réalité sentimentale, professionnelle, politiques, etc ; d’un autre côté, la mouvance du dehors : rue, couloirs, salles d’attentes, moyens de transports, commerces… immergés dans un flux de sociabilité diffuse. Se révèle un ensemble de micro-comportements qui se déplient et interagissent en fonction de la morphologie urbaine, les règles de la vie citadine, les patrons spatio-temporels avec les accidents qui échappent à notre contrôle.
Le temps et l’espace deviennent des entités concrètes, chargées de sens par les activités des hommes et des femmes, le circuit fermé qui s’autogénère dans les activités du quotidien.
Chaque suivi commence au moment du réveil et finit quand la personne gagne son lit le soir. Une photo est prise toutes les cinq minutes, les personnes sont également filmées toutes les demi-heures et une unité GPS est en fonctionnement toute la journée afin d’enregistrer leurs parcours, positions, localisations et vitesses.

Trois danseurs ont été « filés » dans le cadre de la commande du CDC Paris Réseau : Sherry Sable, Kaori Ito et Philippe Ménard. Leurs parcours seront exposés au cours de l’année 2010, respectivement au studio le Regard du Cygne, à l’Atelier de Paris - Carolyn Carlson et à L’étoile du nord— Production : CDC Paris Réseau




VENDREDI 11 JUIN à 20h30

Rock Identity

Transe, crispation, sex attitude...

Le corps des << bêtes de scène >> exp(l)ose la révolte, la sensualité, la souffrance.

Une femme ré-interprète le répertoire (chorégraphique) de trois mâles figures du rock. Pour approcher la singularité où s'initie l'invention du mouvement, pour dévoiler le corps intérieur d'une icône portée, enchaînée, éclatée par sa musique et son public.
Première étape : Jim Morrison


(c) A.Poupeney

Kataline Patkaï

Fille du sculpteur hongrois Ervin Patkaï, Kataline cherche à fuir une filiation trop évidente. Non conforme au parcours classique, sa formation de danseuse résulte d’une combinaison de cours pris au Centre de danse du Marais et à la Ménagerie de Verre alliée à la volonté très forte de jeter son corps  dans la bataille. Pas de maître en ce sens, mais c'est auprès de Marie-Jo Faggianelli qu’elle acquiert ses bases les plus solides. Son travail auprès d’autres chorégraphes (Erika Zueneli, Isabelle Esposito) participe à son évolution de danseuse et de chorégraphe. Munie d’un diplôme de scénographe, elle s'engage dans la danse contemporaine qu'elle vient de « découvrir » : d'abord avec les chorégraphes Arco Renz, Marion Ballester et Marie-Jo Faggianelli, puis avec ses propres pièces : Spatialisation sonore pour un danseur, qui soude une collaboration avec l'interprète et chorégraphe Ugo Dehaes. Elle a reçu le prix SACD du Nouveau talent chorégraphique. Son prochain projet Extasis ou Le Bonheur des dames, prévu en 2011, évoquera, par le biais d'icônes religieuses revisitées, le « ravissement » de l’Amour.

Kataline Patkaï a été accueillie en résidence l’année dernière et elle a été le maître d’oeuvre du Cabaret des
Signes #5 - Jésus et les douze apôtres, événement phare de la programmation danse du studio. Elle est l’une des chorégraphes majeures des années 2000.



Little B, solo pour un silhouette de tissus et une chanson de geste, Avec le temps de Léo Ferré



(c) F.Boulanger
 
Né en 1957 à Marseille, Daniel Larrieu fait ses débuts de danseur professionnel au début des années 1980. Le deuxième prix au Concours de Bagnolet en 1982 révèle l’originalité de son langage chorégraphique. En une dizaine d’années, il multiplie les expériences, en passant des jardins du Palais Royal où il répète, à la piscine d’Angers où il crée un surprenant Waterproof, tentant à chaque fois de renouveler l’expérience de sa danse dans des rencontres chorégraphiques, plastiques, scénographiques et musicales variées. Considéré comme une figure marquante de la danse contemporaine française, Daniel Larrieu traverse ainsi l’aventure de la danse des années 80, ses expérimentations, ses audaces, ses lieux atypiques. De 1990 à 1992, il est créateur associé au Centre d’art et de culture de Marne-la-Vallée, La Ferme du Buisson. Il est aussi l’invité des grandes institutions chorégraphiques nationales et internationales : Opéra de Paris, Conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse de Paris et de Lyon, Ballet de Francfort, Festival d’Avignon, Festival d’Automne.En 1994, il est nommé directeur du Centre chorégraphique national de Tours. En décembre 1994, il reçoit du Ministre de la Culture le Grand Prix National de la danse. En 1995 il réalise un jardin pour le Festival international des Jardins à Chaumont.Daniel Larrieu poursuit son travail de chorégraphe dans le cadre des missions du Centre chorégraphique national de Tours – création d’œuvres nouvelles, diffusion nationale et internationale du répertoire, sensibilisation des publics à la danse, accueil et accompagnement de jeunes compagnies de danse, organisation du festival de danse contemporaine Le Choré-graphique. Il créé des pièces d’envergure pour les grandes scènes nationales et internationales (On était si tranquille- 1998, Feutre -1999, Cenizas – 2001), mais aime à chorégraphier de petites formes à danser en solo ou à plusieurs, comme autant d’occasions d’amicales complicités artistiques.

Daniel Larrieu quitte le Centre chorégraphique national de Tours fin 2002 pour rejoindre sa compagnie Astrakan à Paris. En novembre 2003, il crée « N’oublie pas ce que tu devines » , pièce pour six interprètes. Il obtient en 2004, le prix de la chorégraphie attribué par la SACD, et réalise cette même année un projet pour les jardins, « Marche, Danses de Verdure » ainsi qu’un solo dans le cadre du vif du sujet au festival de Montpellier, action culturelle de la sacd, pour Julie Dossavi, « A chaque vent le papillon se déplace sur le saule ». En juin 2006, il remonte « Waterproof » (pièce aquatique de 1986) au CNDC d’Angers, et crée une nouvelle pièce pour huit danseurs, « Nevermind », à la MC2 de Grenoble, repris au Théâtre de la Ville (Paris). A partir de septembre 2007, il entame un cycle de rendez-vous publics hors-champ de la représentation théâtrale classique. Ce projet est composé d’expériences chorégraphiques menées dans des « paysages » spécifiques ( bord de mer, espace inter-urbain, jardins…) et avec des artistes toutes disciplines confondues. Le numéro 0 a été crée au studio de la compagnie en Septembre 2007 et le numéro 1 à l’espace 1789 de St Ouen le 3 octobre 2007. La conférence « La danse, j’aimerais bien mais … » sur le paysage chorégraphique est un hors-série de ce travail, complété par un atelier de création radiophonique pour France Culture. Création d’un nouvel épisode à Dijon dans le cadre du Festival Entre Cour et jardins « Voyage en Drakéole » en août 2007, et au Lieu d’art contemporain de Sigean avec « Portrait à l’horizon ». A l’automne 2008, il crée une chorégraphie pour la pièce « Equus » de Peter Shaeffer mis en scène par Didier Long au Théâtre Marigny, réalise un temps de laboratoire avec le cinéaste Vincent Dieutre à La Ferme du buisson « acte de présence avec petites trouvailles », il est conseillé gestuel pour l’opéra « Welcome to the voice » au théâtre du châtelet à Paris, avec les chanteurs Sting, Elvis Costello et Sylvia Schwartz… mis en scène par Muriel Téodori. Il reçoit le « Bonnie Bird Award 2008 » à Londres, il crée une pièce pour Transition Dance Company installée au Laban centre « Come help me make a forest ». Il a crée en mai 2009 « bord de mer » pour la nuit des musée au Havre, collaboration avec l’auteur Thierry Illouz. Daniel Larrieu a terminé en 2008 une formation en psychogénéalogie. Il vit et travaille à Paris, il est officier de l’ordre des art et des lettres. Daniel Larrieu a également été, de juin 2006 à Juillet 2009, administrateur délégué à la danse à la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. A la rentrée 2009, Daniel Larrieu s’investit dans plusieurs projets : un opéra à Lille, « Dardanus » ; la reprise d'une pièce emblématique de son répertoire « Chiquenaudes » (Prix de Bagnolet 1982) ; une création pour l’Ecole nationale supérieure du Ballet de Marseille, « Rose ». Et surtout, en 2010, « LUX », la nouvelle création de la compagnie pour neuf interprètes, sera présentée à la Ferme du Buisson les 13 et 14 Février dans le cadre de Hors Saison / Arcadi. Enfin, en 2010-2011, Daniel Larrieu sera artiste associé au Manège de Reims et à l’Echangeur de Fère-en-Tardenois, pour des projets autour de l’objet, l’écriture et la danse.

Daniel Larrieu, figure majeure des annnées 80, est un chorégraphe qui s’est déjà produit au studio dans le cadre de la carte blanche d’Anne-Marie Reynaud et il nous fait l’honneur d’accepter cette invitation, comme un ami fidéle du studio.



Koffi Kôkô

« La danse est une prière ...»

Pour Koffi Kôkô, chorégraphe béninois de renommée internationale, la danse est plus qu'une expression corporelle. Elle relève du sacré. (...) « La danse m'a choisi quand j'étais plus jeune et moi, je l'ai choisie quand j'ai fini mes études ». Il quitte alors son Bénin natal pour la France où il reçoit une formation de chorégraphe. Des recherches sur la pédagogie de la danse africaine l'amènent au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Bénin et dans bien d'autres pays africains . « Comme je n'avais pas envie de reproduire les danses africaines, j'ai commencé à les travailler dans le but de leur donner un langage contemporain ». C'est du reste là que réside pour lui le travail fondamental de la création. L'art de Koffi Kôkô, est « l'expression d'une liberté intégrale, mais qui part de ses souches. Sa danse se rapproche du sacré et du secret », commente Florent Eustache Hessou, le directeur adjoint du Ballet national du Bénin. « Pour moi, la danse n'est rien d'autre qu'un moyen par lequel je peux envoyer des messages. Il est important à travers la danse d'installer un réseau de signes à la fois universels, mais aussi spécifiques à ma culture d'origine », soutient le chorégraphe.

« Entre tradition et modernité... »

Fidèle à ses racines culturelles, Koffi Kôkô, établi en Europe depuis plus de vingt ans, revient chaque année en son pays natal, accompagné de ses élèves à l'intention desquels il organise des stages.

Koffi Kôkô, figure majeure de la danse africaine, ami de longue date du studio, partenaire de scène d’Amy Swanson, il nous est apparu naturel de l’inviter pour cet anniversaire.

 



SAMEDI 12 JUIN 19h00
Lettres à Camille de Roberte Léger


(c) L.Ceccheti
 
Chorégraphie, interprétes : Roberte Léger
Asssistant : Frédérique Gros
Textes : Lettres de Camille Claudel, Mémoires Improvisées de Paul Claudel, Royauté et les Illuminations d’Arthur Rimbaud, Le Cantique des Cantiques, texte de Hokusaï
Musique : Donizetti, Wagner, Rossini, Hervé Cavelier
Lumières : François David
Costumes : Taher Chemirik

« Sculpteur de Génie, Camille Claudel nous laisse les fruits d’une carrière trop brève, brisée par la misère, la solitude, la folie, conséquence de sa rupture avec Rodin dont elle fut l’inspiratrice, l’élève, le modèle et la compagne. Ses oeuvres sont autant de chefs d’oeuvres qui témoignent sa passion pour l’éternel mouvement de la vie. Mon travail est directement inspiré de la vie et de l’oeuvre statuaire de Camille Claudel mais il se déroule à l’envers, partant du plus sombre jusqu’à une sorte de remontée vers la lumière. Ma recherche sur Camille a duré 3 ans. Mon désir de faire appraître au delà du personnage, la lumière qui baigne son oeuvre toute entière. »

Roberte Léger

Danseuse et chorégraphe, elle fait de nombreuses incursions dans le théâtre et l'opéra. Formation de danse contemporaine avec Alphéa Pouget, le GRTOP de Carolyn Carlson, et Hideyuki Yano, danse buto avec Tanaka Min, théâtre avec Serge Karp et Jean-François Fourny, chant avec hannelore Nagorsen, Hubert Weller, Agnés Host. Roberte Léger allie l'abstraction du mouvement chorégraphié et l'univers concret de situation théâtrale. Principales créations chorégraphiques:
Solo: Carte Blanche, la dame en noir, Lettres à Camille, solo sans nom, Bach and Djembé(musique de Siegfried) Avec sa Cie, créée en 1987: Eléonore ou la tête à l'envers, Allo Maman ou l'étreinte du déli, La Même Histoire, Lorsqu'il vint, The show must go on, La Nuit des Charmes, Viva Shakespeare avec la Cie Nationale de danse de l'Equateur.
Théâtre: Chorégraphie dans Phédre, avec le Théâtre de l'Atalante Chatila, mise en scène de Jean-François Fourny au poste d'assistante et comédienne Capitales de l'Amour, mise en scène Guillène Ferré chargée du training corporel des comédiens Médée, mise en scène de Graziella Delerm, Training corporel et mise en espace des choeurs
Opéras: Chorégraphie Orphée et Eurydice de Gluck, mise en scéne Olivier Desbordes Chant, chorégraphie et interprétation dans l'Opéra de quat' Sous de Brecht, mise en scéne Olivier Desbordes Training corporel et mise en espace des choeurs dans les contes d'Hoffmann, Mac Beth, Carmen, La Traviata, et Lucia di Lammermoor.

En 2008-09, Roberte Léger danse dans Fleurs de Cimétières, chorégraphie de Myriam Herve-Gil et crée avec Fleur Vincent "Ah que le monde est beau!", avec 75 personnes de 4 à 84 ans.



Le Nombril

Solo de et par Leonardo Montecchia

Chorégraphie : Leonardo Montecchia
Avec le regard complice de Fabrice Ramalingom, Isabelle Fürst, Karina Pantaléo...
Texte : Leonardo Montecchia
Musique : Hôtel California
Travail vocal et interprétation : Leonardo Montecchia

Quand je ne serai plus là, est-ce que le monde continuera à exister, et si oui, à quoi bon, puisque je ne serai plus là ? 

Le nombril, comme cicatrice de notre tout premier acte de libération. Le nombrilisme comme acte révolutionnaire !
Ce n'est pas égoïste, je suis le centre de mon monde, donc nombriliste...

 



Michel Costiou, Plasticien dessinateur en direct

 
« Le geste de Costiou passe au noir et libère ce qui se tient en
lisière, presque hors de portée du regard - comme une note
inouïe, qu’uncun auteur, même anonyme, n’aurait su inscrire
sur la double partition du temps et de l’espace. (...)

Ce que le geste de Costiou rend visible, c’est la croyance.
Force que l’on ne nomme pas. Mais qui se croise et se voit,
hors de tout, dans le corps du dessin - l’issue du noir.
Corps d’encre. Corps d’oiseau. »

Daniel Dobbels

Michel Costiou a croqué Fabrice Dugied et Amy Swanson au Café de La Danse dans les années 80-90 et pour son livre. C’est un partenaire privilégié des deux danseurs chorégraphes de la soirée de samedi. Ils ont desprojets en commun et il est apparu comme l’élément graphique de cet anniversaire.



21h00-22h00
Updated Country par Sophie Lessard et Martha Moore en duo

Martha Moore et Sophie Lessard, ayant l’envie réciproque de capturer leurs échanges spontanés, décident de former 2DIM2DANCE.

Leur première collaboration, Updated Country, est issue d’une série d’improvisations autour des textes de chanson country écoutés et transformés simultanément.

Selon les lois de la  musique country, certaines règles sont incontournables :            
Quelqu’un tombe amoureux
Quelqu’un meurt           
Quelqu’un triche Le tout est de rester court, concis, léger, et honnête.

Sophie Lessard, qui a dansé au studio à plusieurs reprises,
ancienne complice de Jean Gaudin, (que le studio a accueilli dans le cadre d’une résidence et en qualité de maître d’oeuvre pour le Cabaret des Signes en mars dernier, et qui participe aux Cabarets des Signes hors les murs) ne pouvait pas ne pas être présente à cette fête, elle a décidé de s’aquoquiner avec une autre amie fidéle du studio, Martha Moore pour nous proposer une deuxième partie de soirée autour de l’improvisation.


Suivi d’une invitation au public à improviser...

 


DIMANCHE 13 JUIN 18h00
Le Sacre de Toshiko Oiwa


Le Sacre du Printemps (1913) d’Igor Stravinsky
Interprétation piano : Florestan Boutin, Michael Ertzscheid
Chorégraphie et interprétation : Toshiko Oiwa
Lumières : Guillaume le Grontec

Toshiko Oiwa
Chorégraphe et danseuse japonaise, depuis 2007, elle dirige la Companie Toshiko Oiwa et travaille en France, Allemagne, Hollande, Japon, Corée, Brésil et Maroc, en collaboration avec les artistes invités pour remuer, questionner et comprendre les cultures différentes, à travers le langage de la danse contemporaine. En 1992, Toshiko a étudié à New-York à la Julliard School et elle a travaillé avec Twyla Tharp/la Compagnie «THARP !» de 1996 à 1997, avec Bill T. Jones/Arnie Zane Dance Companie de 1998 à 2003, avec le Ballet Preljocaj/Centre Chorégraphique National d’Aix-en-Provence de 2003 à 2006.

Florestan Boutin
Lauréat de plusieurs concours internationaux, Florestan Boutin s’est produit sur de nombreuses scènes françaises et internationales en tant que soliste, récitaliste et chambriste. Il est régulièrement invité par de grandes manifestations musicales telles que Le Festival de Sceaux, La Roque d’Anthéron, Festival Berlioz, Les Nuits Romantiques, Les Nuits d’Eté, etc. Né en 1973 à Annecy, il est initié au piano dès son plus jeune âge par sa mère pianiste. Remarqué à l’âge de douze ans par Jean-Claude Pennetier, il bénéficie également de cours de jazz au Conservatoire de Chambéry. Ses multiples vocations musicales le conduisent à diversifier ses activités : son talent d’improvisateur l’amène à travailler régulièrement avec des danseurs et des comédiens, sa passion pour le chant à développer ses expériences comme chef de chant et comme accompagnateur, sa prédilection pour les petites formations, enfin, à faire parti de plusieurs ensemble. Convaincu par la nécessité de transmettre l’art de la pratique musicale, il s’implique fréquemment dans des projets pédagogiques notamment auprès des écoles et dans le cadre de l’ENMD de Montreuil, où il travaille actuellement.

Michaël Ertzscheid
Né en 1979 à Toulouse, Michaël Ertzscheid commence le piano à huit ans. Formé au CNR de Toulouse, il intègre le Conservatoire Supérieur National de Musique et de Danse de Paris en 2000, et y obtient ses prix d’harmonie (classe de Jean-Claude Raynaud), de contrepoint (classe de Jean-Paul Holstein), de fugue (classe de Thierry Escaich), d’improvisation (Jean- François Zygel, Thierry Escaich), et de musique de chambre avec Pierre-Laurent Aimard. Il obtient en 2005 son DFS mention Très Bien dans la classe de Jean Koerner au CNSMDP et travaille sous la direction de Pierre Boulez, Kasuchi Ono, Christoph Eschenbach et John Axelrod dans le cadre de productions avec le Théâtre du Châtelet. Invité régulier des grands festivals, il multiplie ses expériences en tant que chambriste, soliste et improvisateur. Enfin, la pédagogie reste une de ses préoccupations majeures. Titulaire du Certificat d’Aptitude à l’enseignement du piano, il est actuellement professeur de piano au CRR de Boulogne-Billancourt et professeur d’Analyse au CRR de Paris.

Véritable coup de coeur de la saison, Fabrice Dugied a décidé de redonner une nouvelle chance à cette version du Sacre par la superbe et étonnante danseuse japonaise Toshiko Oiwa, accompagné de l’oeuvre de Stravinsky jouée à quatre mains sur notre Bechstein...



Mandala des Petits Chevaux
de Santiago Sempere

Bien que j'en sois venu à un changement de titre de ce solo: " Mandala des petits chevaux" au lieu de "Portes sur un paysage vide", parce que ce qu’il est pas quetion d'esthétique ni d’un contenu orientaux et que, je crois, cela correspond mieux à ce que l'on voit. Il  s'agit il me semble (combien traître est l'inconscient!) tout simplement d'un jeu d'enfance sans objet autre que la  distraction. Jeu gratuit, en apparence sans mise. Jeu qui cependant débouche aussi sur un certain vide car il n'y a rien, rien à gagner! Pas de révélation non plus ! Ce solo traduit le sentiment que l'on peut éprouver lorsque l'artiste, mais c'est la même chose pour tout un chacun je crois, lance un appel. Un appel autour de lui, c'est à dire, général pas vraiment dirigé à une personne précise mais, comment dire? Peut-être en fin de compte à lui-même, à la vie? A l'autre ? Il ne trouve pas d'autre réponse que forcément au lieu de son écho : une danse, douce et perdue d’avance. Mais un acte serein, presque un espace heureux.  Un personnage vient sur la scène et "pose" des signes à la craie, au centre et entreprend comme lors d'un rituel, de disposer aux 4 points cardinaux des petits bâtons de couleurs; puis, à chaque coin il observe cet espace et se recueille un instant, prend deux derniers bâtons, les pose à l'entrée de l'un des 4 couloirs et commence une danse.
 

(c)F.Marquet

Le solo ce sont 4 phrases différentes commencées au bout de chacune des 4 directions de ce "Mandala des petits chevaux". Chaque phrase se termine au centre les mains ouvertes vers ce centre vide. La cinquième phrase est l'image du personnage, un homme, une cinquantaine d'années, au pied d'un acacias dont les feuilles tombent. C'est l'image de quatre parcours ne débouchant sur rien. La musique démarre. Puis le personnage se lève et entreprend les mêmes phrases allant d'un bras des points cardinaux à l'autre, mais en sens inverse. Hésite, semble perdu et ne sait où s'engager: dans quel sens? vers quoi? comment ? ..Ou avec quoi? Finalement, on s'aperçoit qu'il a refait les mêmes phrases chorégraphiques à quelques différences près, avec empressement, comme un peu agacé, comme s'il voulait s'en débarrasser. Finalement il donne un coup de pied au petit mandala des bâtonnets, danse chaque couleur avec un mélange d'éléments de langage gestuel  que l'on a déjà vus, combinés au hasard mais, cette fois, hors de la zone de jeu, à chaque coin. Il amorce ainsi la dispersion du mandala, ramasse ses bâtons en 4 petits faisceaux qu'il laisse dans l'espace, esquisse dans ce paysage évidé ou désolé, une danse improbable, s'assoit, reprend les bâtons deux par deux les empile composant un tas en carré, enlève ses vêtement, les plonge au centre du carré de bâtonnets de couleurs, allume une allumette et y met le feu: il n'attend pas que le feu prenne, ferme les yeux et fait le geste du recueillement en lotus; ainsi, apaisé, tout prés du feu, comme parti en contemplation d'un vide à l'intérieur. N'est-ce pas,  en quelque sorte, une allégorie de l'art? Transformer?  Un peu faire œuvre de tout bois ? Dans le cas présent: une danse?

Santiago Sempere et Rosalind Crisp sont des artistes benéficiant de l’aide du CDC Paris Réseau : Santiago Sempere présentera sa nouvelle création au studio à l’automne et Rosalind sera accueillie en résidence à micadanses cet été et se produira au festival Jetlag à L’etoile du nord cet automne.



Regarding d a n s e de Rosalind Crisp


(c)P.Berger


Depuis 2005, Rosalind Crisp développe une recherche sur le mouvement dansé nommée d a n s e : la pratique chorégraphique se focalise sur le processus de génération du mouvement, rendant sensible l'attention constante du danseur à sa disponibilité de bouger (ou non) toute partie de son corps, dans toutes ses potentialités. Une partie de ce travail repose sur la pratique d'une gamme dynamique de contraintes chorégraphiques agissant sur les directions, la vitesse, les plans et les parties du corps en mouvement. Au-delà de cette intense présence à eux-mêmes, les danseurs développent une écoute à leur environnement leur permettant d’aller au-delà des contraintes, de jouer avec elles, de tisser des relations entre eux et avec le public.

De cette recherche sont nées plusieurs pièces, notamment : dance - a piece of research, quatuor, en Australie (2005); sur les traces du wombat, pièce en extérieur pour 6 danseurs, festival de Chamarande 2005; d a n s e (1), solo accompagné par l'écriture "live'' de l’écrivain Isabelle Ginot 2006; d a n s e (4), quatuor en collaboration avec les danseurs Max Fossati, Céline Debyser, Alban Richard et le musicien suisse Hansueli Tischhauser 2008, et No one will tell us..., création 2010.

" Après cinq années de recherche et de pratique, d a n s e, en tant que processus chorégraphique et mode de travail avec d'autres artistes, est devenu "ma" danse, c'est-à-dire mon approche même de la danse, philosophique et pratique. ... Cette maturation a été possible grâce à une longue pratique mais également aux fructueux échanges avec les danseurs français qui partagent cette recherche avec moi depuis quelques années."

Rosalind Crisp




Tarifs 13 / 10 euros
Pour la soirée du samedi/spectacles à 19h + 21h: 15 euros pour les deux séries de spectacles.

RESERVATIONS 09 71 34 23 50 /celinekraff.redcygne@free.fr

Studio Le Regard du Cygne
210, rue de Belleville, 75020, Paris
Métro Place des Fêtes / Métro Télégraphe
 

Fête des centres d'animation du 20ème arrondissement

Fête des centres d'animation du 20ème
Samedi 12 juin 2010 à partir de 14h
Mail Saint-Blaise

Samedi 12 juin, une grande fête est organisée au mail saint-Blaise avec les centres d'animation des Amandiers et Louis Lumière et l'espace jeunes Saint-Blaise.

A l'occasion de la fête des centres d'animation du 20ème arrondissement, de nombreuses animations sont proposées samedi 12 juin à partir de 14h au mail Saint-Blaise.

Programme

14h : déambulation, atelier percussions (Louis Lumière)
14h20 : guitare acoustique et flûte encadrées par Michael Zurita (Louis Lumière)
14h35 : danse brésilienne, world music production (Amandiers)
15h : tae kwon do encadré par Antonio Barros da Cunha (Louis Lumière)
15h20 : danse indienne encadrée par Sujeewa Wijeswriya (Louis Lumière)
15h35 : atelier guitare encadré par Joël Abrantes (Espaces jeunes Saint-Blaise)
15h45 : street dance encadrée par Vincent Abadeykou (Louis Lumière)
16h : hip-hop (r'style) encadré par Madjid Aït Samer (Louis Lumière)
16h10 : danse contemporaine "Métro" encadrée par Natalia Fontana (Amandiers)
16h25 : danse contemporaine enfants encadrée par Natalia Fontana (Amandiers)
16h35 : musique du Sri Lanka encadrée par Mr raveendra-Ara Manickam (Espace jeunes Saint-Blaise)
16h45 : percussions encadrées par Eddie Allen (Amandiers)
17h : guitare encadrée par Marc Delattre (Amandiers)
17h30 : street dance encadrée par Gladys Rapinier (Amandiers)
17h40 : B.A.K. (rap) encadré par Dany Diamande (Espace jeunes Saint-Blaise)
17h50 : duble dutch encadré par Ambre Nosel (Espace jeunes Saint-Blaise)
Et aussi : maquillage, buvette, thé et café de 14h à 18h....

Informations
Centre d'animation Les Amandiers
110 rue des Amandiers 75020 Paris
Tél. 01 44 62 85 40
amandiers@laligue.org
Centre d'animation Louis Lumière
46 rue Louis Lumière 75020 Paris
Tél. 01 43 61 24 51
louislumiere@laligue.org
Espace jeunes Saint-Blaise
1 rue Pauline Kergomard 75020 Paris
Tél. 01 40 09 24 95
ejsblaise@laligue.org

Source :
www.mairie20.paris.fr

 

Un village récréatif dans le quartier Jourdain

Sila'n'bolo

Mercredi 9 et samedi 12 juin, Artasia vous invite à un village récréatif dans le quartier Jourdain à l'occasion du Printemps pour une économie équitable.

Concerts, expo photos, ateliers, jeux, rencontres... des structures viennent partager leur plaisir de faire à travers un village récréatif Sila'n'Bolo.

Mercredi 9 juin :
    * ateliers de récup'créative par La débrouille compagnie
    * découverte des jeux et instruments de musique de Madagascar par Artisans d'ailleurs
    * fabrication d'instruments de musique en matériaux récupérés par Talacatak
Samedi 12 juin :
    * atelier de teinture bogolan par Benkadi
    * éveil musical aux sons de l'Afrique par Artisanat solidaire
    * ateliers de récup'créative par Cousu malice
Mercredi 9 et samedi 12 juin :
    * fabricaton d'objets en carton par Econatbio
    * jeux indiens et africains par Kokobelli
    * projections de films de voyage solidaire au Mali et en Equateur par Taddart
    * atelier plastique "vêtements du monde" de 16h à 18h par La Milpa
    * exposition de photos d'un collectif de tisserandes du Chiapas par La Milpa
    * projection de photos sur la soie au Laos et en Thaïlande par Artasia
    * suprises musicales à partir de 17h30

Infos pratiques
Mercredi 9 et samedi 12 juin 2010
Quartier Jourdain
Boutique Sira Kura (In & Out) - Rue Jean-Baptiste Dumay 75020 Paris
Métro Jourdain ou Pyrénées

Source : www.mairie20.paris.fr

 

 

Ouverture de la médiathèque Marguerite Duras

Ouverture de la médiathèque Marguerite Duras
Samedi 12 juin 2010 à partir de 10h
Rue Saint-Blaise et rue de Bagnolet

Samedi 12 juin 2010, la nouvelle médiathèque Marguerite Duras ouvrira ses portes en fanfare à travers de nombreuses animations.

Au printemps 2010, le 20ème arrondissement accueillera la plus grande médiathèque de Paris avec près de 140 000 documents répartis sur 4200 m². Située rue de Bagnolet, la médiathèque Marguerite Duras ouvrira ses portes au public le samedi 12 juin 2010.

A cette occasion, de nombreuses animations sont prévues à l’extérieur et en intérieur. Point d’orgue de cette journée : "la grande migration des livres" : une chaîne humaine, de mains en mains et en musique va transporter, sur environ 350m, les 1000 derniers livres de la bibliothèque Saint-Blaise (37-39 rue Saint-Blaise) jusqu’à la nouvelle médiathèque (115 rue de Bagnolet).

Programme de la journée

A l’extérieur (rue Saint-Blaise) :
10h : rendez-vous devant la bibliothèque Saint-Blaise (37-39 rue Saint-Blaise), accueil et mise en place des participants à "La grande migration des livres".
11h-12h : "La grande migration des livres". Cet événement sera accompagné par :
- batucada (percussions et danses brésiliennes) par l’école de musique Sambacademia
- défilé de marionnettes géantes par le Théâtre aux mains nues
- animation de rue par une compagnie théâtrale.

Dans la médiathèque Marguerite Duras (115 rue de Bagnolet) :
12h (environ) : entrée des livres et du public dans la médiathèque au son du Big Band de Musique Ensemble 20ème.
15h-16h30 : concert Pagode (musique brésilienne) par l’école de musique Sambacademia.
De 14h30 à 17h30 : visites guidées des espaces et des collections par les bibliothécaires et animation dans les différents espaces de la médiathèque :
- spectacle de contes avec Bernadette Heinrich
- auditorium et salle audiovisuelle : projections de films
- visite de l’exposition Jubilo, réalisée autour des héros de votre enfance.
20h : "Poésie dans le noir", performance poétique proposée par Paris en toutes Lettres en collaboration avec le Marché de la poésie. Plongé dans la pénombre, ouvert à l’écoute, le public est invité à s’immerger totalement dans le poème et la voix qui le porte, à la manière d’une soirée radiophonique chaleureuse avec pour seule différence la présence humaine des auteurs. Avec les poètes : Jacques Darras, Jean-Michel Espitallier, Hubert Haddad, Jabbar Yassin Hussin, Vénus Khoury Ghata, Jérôme Mauche, Serge Pey, Sapho, Gwénaëlle Stubbe.

Source :
www.mairie20.paris.fr

 

Festival Filmer la Musique au Point Ephémère et au MK2 Quai de Seine

4ème édition du festival Filmer la Musique
du 8 au 13 juin 2010
au Point Ephémère et au MK2 Quai de Seine

Pendant 5 jours et 5 nuits, plus de 20 longs métrages et documentaires musicaux, rares ou inédits, 11 groupes en concert, et de nombreuses performances et vidéos en accès libre.

Voir le programme complet en cliquant ici

 

Festival Onze Bouge


Festival Onze Bouge
Du 5 au 14 juin 2010

La 14ème édition du festival pluridisciplinaire de la création artistique de Paris revient du 5 au 14 juin 2010. Au programme : Musique, Théâtre, Danse et Arts de la rue ; une trentaine de spectacles gratuits en extérieur et en salle.




Fidèle à l’esprit qui a fait le succès de ses premières éditions, ONZE BOUGE a l’intention de prouver une nouvelle fois que la Culture est bien vivante ! Comment ? La recette est simple : offrir au public une programmation originale, audacieuse et gratuite, et aux artistes une scène parisienne. « Avec le Festival Onze Bouge, le mois de juin à Paris rime désormais avec comédiens, musiciens… mais aussi avec citoyens. », se félicite Gil Taïeb, président du festival. Pour cette 14ème édition, il invite le public à se « laisser porter par la curiosité et à se recharger d’une énergie durable et non taxable : le bonheur partagé ! ». ONZE BOUGE vous propose de découvrir une trentaine de spectacles en extérieur et en intérieur, grâce au soutien des salles partenaires qui ouvrent généreusement leurs portes aux artistes et au public du festival (Le Bataclan, Le Palais des Glaces, Le Réservoir, le Théâtre Déjazet, le Théâtre Le Temple, Kiron Espace, La Java, le Nouveau Casino…). Pendant 10 jours, le public de ONZE BOUGE vivra ainsi au rythme de la Danse, de la Musique, du Théâtre et des Arts de la rue, en plein air et dans les salles emblématiques de l’est de la capitale.

Une seule consigne, retirer ses billets gratuits au Kiosque Onze, situé dans l’entrée de la mairie du 11ème, 2 jours avant chaque spectacle.

+ d'infos et programme complet : www.festivalonze.org

Source :
www.mairie11.paris.fr