place des Grès
Hier et aujourd'hui / Rue Saint-Blaise / Place des Grès / Rue Vitruve
Tout au long de l'exposition "Plus qu'hier et moins que demain" qui a eu lieu à la Mairie du 20ème arrondissement du 22 octobre au 22 novembre 2010, Gambetta Village vous a proposé un couple de photos : une photo du quartier prise il y a une centaine d’années et une photo prise de nos jours par Michel Bammez avec le même cadrage. Ces photos sont parfois enrichies par les textes historiques écrits par Christiane Demeulenaere de l’AHAV.


Jusqu’à son rattachement à Paris en 1860, la place des Grès constituait avec la rue Saint-Blaise le coeur de l’ancien village de Charonne.
Sous l’Ancien Régime, c’est là que se trouvaient le poteau de justice et le carcan d’infamie du seigneur de Charonne, où étaient exposés aux moqueries et aux quolibets de la foule ceux qui s’étaient rendus coupables de vols, de tromperies ou d’autres délits mineurs. Les fourches patibulaires, c’est-à-dire le gibet où l’on pendait les grands criminels, se dressaient rue de la Justice.
La place des Grès tient son nom d’un dépôt municipal de pavés, qui y fut établi.
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Sous le Grand Paris, la démocratie urbaine
Sous le Grand Paris, la démocratie urbaine
Jeudi 04 février 2010 à 19h30

Lieu : 3, place des Grès, 75020, Paris / ENTRÉE LIBRE
Métro Gambetta - Bus 26 Bagnolet/Pyrénées
Guy BURGEL [ Professeur à l’université Paris X Nanterre ]
Pierre MANSAT [ Adjoint au Maire de Paris, chargé de Paris- Métropole]
Depuis deux ans, le Grand Paris occupe le devant de la scène médiatique francilienne : Grand Paris des architectes, Grand Paris du métro automatique du secrétaire d’Etat Christian Blanc, Grand Paris du syndicat Paris métropole des élus locaux. Mais les perspectives paraissent embrouillées dans une grande confusion des réalités et des idées. Les élections régionales de mars prochain peuvent-elles être l’occasion de clarifier les rapports de force et d’établir de nouveaux équilibres entre l’Etat, les collectivités territoriales et les attentes démocratiques des habitants ? En fait, au-delà des enjeux parisiens et nationaux, le débat pose des questions plus fondamentales encore : qu’est-ce que la ville ? qui fait la ville ? qui gouverne la ville ?
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"2010, un coup d'Etat : la réforme des collectivités territoriales", une conférence de l'Université Populaire de l'Est parisien
2010, un coup d'Etat : la réforme des collectivités territoriales
Vendredi 15 janvier à 19h30

Lieu : 3 place des grès 75020 Paris ENTRÉE LIBRE Métro Gambetta - Bus 26 bagnolet/Pyrénées Renseignement :
Nicole BORVO [Sénatrice de Paris, présidente du groupe CRC-SPG]
Jean-Marc DURAND [économiste]
La Libre Administration des collectivités locales, liberté constitutionnelle et héritage de notre Histoire pluriséculaire, est menacée.
Il s'agit du coeur même de notre démocratie locale .
Pourquoi ?
Il s'agit une nouvelle fois de rabattre vers quelques grands groupes les investissements publics et les budgets de nos Mairies et Départements et de transformer nos élus en courroies de transmissions des Préfets, en supprimant au passage la moitié d'entre eux, au mépris de la parité, alors qu'ils sont en très grande majorité des bénévoles .
C'est une sinistre machine à remonter le temps et le progrès, une Histoire à l'envers, qui va être débattue ce mois-ci au Sénat.
La logique à l'oeuvre est la même que pour la Poste, l'energie, la Santé, les Services Publics.
Or, les communes sont précieuses à tous :
Elles sont un amortisseur social en temps de crise, qui fonctionne. Elles créent de l'emploi direct et indirect, elles soutiennent les familles, les personnes agées, les jeunes, le monde de la culture, elles soutiennent le batiment, les services publics locaux.
Elles sont un contrepoids et par leur autonomie une composante essentielle de ce qui fait la France de la Liberté de L'Egalité, et de la Fraternité .
Le niveau local reste à la portée des citoyens et c'est sans doute cela qui est insupportable aux prédateurs dont certains se sont faits les V.R.P.
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